Recherche en chirurgie viscérale et urologique

Recherche en chirurgie viscérale et urologique

Présentation des travaux de recherche

Le service de chirurgie viscérale et urologique est sur le plan universitaire rattaché à la faculté de médecine de l’université Paris VII. Il développe des collaborations avec des unités de recherche Inserm, et les chirurgiens du service sont des membres actifs de l’unité de recherche universitaire, sur différents thèmes et dans le cadre du DEA de sciences chirurgicales :

  • Pathologies digestives : entérocolite ulcéro nécrosante et immunité innée.
  • Pathologies urinaires : développement d’un modèle d’obstruction urétérale chez la souris.
  • Étude approfondie des lésions rénales des uropathies obstructives congénitales.

Il existe également une activité de recherche clinique, avec notamment pour thèmes de travail :

  • la laparoscopie retropéritonéale chez l’enfant,
  • les déconnexions œso gastriques,
  • la maladie de Hirschsprung,
  • la chirurgie laparoscopique digestive,
  • la chirurgie de l’appareil génital,
  • la thoracoscopie,
  • la chirurgie mini invasive néonatale.

En recherche fondamentale, les sujets traités portent sur le modèle animal d’atrésie de l’œsophage avec fistule œso trachéale.

Résumé des travaux déjà réalisés

L’équipe a mis au point un nouveau modèle inédit d’atrésie de l’œsophage (AO) avec et sans fistule œso trachéale chez le gros animal, complémentaire des modèles couramment utilisés jusqu’alors. Nous pensons que ce modèle, bien qu’exigeant et couteux, peut apporter des perspectives nouvelles sur l’étude fondamentale de l’AO, mais aussi fournir un outil permettant de progresser dans l’analyse sémiologique en imagerie ou dans la formation des internes, toujours difficile en cas de pathologie rare et touchant des nouveau-nés fragiles. Le travail sur l’origine de la trachéomalacie suggère que l’hypothèse d’une modification de la circulation des liquides notamment trachéaux est juste, mais que la trachéomalacie n’y est pas liée et trouve son origine dans l’embryogénèse différente des AO I et III. Des travaux complémentaires sont en cours d’étude afin d’augmenter le niveau de preuve en cherchant des marqueurs spécifiques des LG et LT d’une part, et en modélisant le comportement biomécanique des cartilages étudiés afin d’obtenir des variables comparables plus pertinentes que le module d’Young et la déformabilité.

Ces travaux s’effectuent en collaboration avec l’équipe Inserm du professeur Hugot – UMR 843.